samedi 24 janvier 2009
18 janvier 2009 : Repos à Cuzco
vendredi 23 janvier 2009
17 janvier 2009 : Le Machu Picchu* et le Waïna Picchu**
Nous devons arriver parmi les premiers en haut du MAPI non pas pour être sûr de le visiter mais pour faire parti des 400 personnes qui pourront visiter le Waïna Picchu (WAÏNA).
De l'hôtel, nous avons 1h20 de marche et de montée, l'objectif est de partir à 4h30 d'arriver à 5h50, heure où les premiers bus partent des hôtels.
Ca y est ! le top départ est donné, il fait nuit et déjà de très nombreux touristes marchent à vive allure pour se rendre sur le site. Nous accélérons aussi nos pas afin de ne pas être les derniers, c'est la course !
Nous avons eu juste le temps de manger une banane et maintenant nous montons les sentiers. Dans le noir, en levant la tête nous apercevons dans la forêt les la lumières des lampes frontales de nos premiers « concurrents ».
Nous commençons à transpirer des ruisseaux d'eau et le souffle nous manque mais nous poursuivons nos efforts et essayons de faire le moins d'arrêt possible. La marche est difficile mais d'autres souffrent plus encore. Les kilos perdus et les randos précédentes (en altitude) nous permettent aujourd'hui de dépasser bon nombre de candidats à l'ascension du WAÏNA et surtout de nous surpasser !
5h50, nous arrivons à l'entrée de la billetterie et faisons partie des 50 premiers ! Le contrat est presque rempli, nous disons presque rempli car le guide à nos entrées pour le MAIPI et pour obtenir les billets pour le WAÏNA il nous les faut ! et le guide n'est toujours arrivé et est toujours avec 4 autres membres du groupe à la traîne.
Il est presque 6h et le site va ouvrir, ça y est, le site ouvre, les gens avancent, Miguel où es-tu ? Nous nous approchons de l'entrée et commençons à être stressés (nous les 10 autres membres du groupe).
Un des membres du groupes, un brésilien, refait une tentative et crie de nouveau le nom du guide pour savoir où il se trouve et nous entendons « estoy aqui ». Il était moins 2 ! il nous distribue rapidement les billets et nous passons l'entrée. Mais la course ne s'arrête pas là, même après 1h20 de montée et quasiment rien dans l'estomac, nous continuons à marcher d'un bon pas vers la seconde billetterie qui se trouve à l'autre bout du MAPI.
Beaucoup d'autres comme nous car seuls les 400 premiers auront le privilège de gravir le WAÏNA et en plus d'avoir une vue imprenable sur le MAPI et les alentours.
Nous marchons rapidement et arrivons à la billetterie et nous sommes encore parmi les 50 premiers. Yes ! l'objectif est atteint ! on a réussi ! nous pouvons maintenant écouter tranquillement les explications du guide sur le MAPI et à 10h 00 à nous le WAÏNA !
Maintenant que nous avons nos billets nous contemplons le MAPI : c'est magnifique !
Nous avons en plus de la chance d'après le guide car nous sommes en pleine saison des pluies et aujourd'hui le ciel est dégagé. La vue est superbe !
C'est l'un des plus beaux moments de notre voyage, nous avons un peu souffert physiquement pendant ces 4 jours et cela nous fait vivre encore plus intensément la visite.
10h00, notre guide Miguel nous fait ses adieux et nous laisse monter le WAÏNA.
Nous avons environ 1h de montée et le début de la marche est assez facile mais plus nous avançons et plus la montée est abrupte et le chemin devient étroit. C'est dur et les marches sont inégales en hauteur et en largeur. Avec la chaleur le souffle vient encore à nous manquer et nous comprenons maintenant pourquoi à l'entrée du WAÏNA il était écrit de ne pas avoir le coeur fragile et être en bonne santé. Nous rajoutons aussi « ne pas avoir le vertige » car il y a des passages étroits et délicats où 2 personnes ne passent pas.
Nous arrivons au sommet, nous pouvons maintenant admirer d'en face le MAPI et les montagnes environnantes. Nous n'avons pas souffert pour rien, nous sommes récompensés c'est superbe !
** Waïna Picchu : montagne jeune
14 au 17 janvier 2009 : Inca Jungle
Nous passerons la nuit à Santa Maria.
C'est une troisième journée plus facile que la précédente qui débute aujourd'hui nous n'avons que 12 KM à effectuer jusqu'à Agua Calientes où nous passerons la nuit avant d'accéder au Machu Picchu. Les 5 premiers km ont été facile même s'il y avait beaucoup de faux plats, en revanche, les 7 derniers km ont été pénibles. En effet, pour arriver à pieds à Agua Calientes il faut longer la voie de chemin de fer et c'est donc sur des gros cailloux que nous avons marché. Nous en avons plein les pattes. Courage! demain est la dernière journée de l'Inca Jungle. Dernière journée mais la plus importante !
12 et 13 janvier 2009 : Cuzco
Cuzco est à 3 400 m d'altitude et maintenant nous pouvons marcher d'un bon pas sans avoir l'impression de laisser nos poumons sur le pavé !
A Cuzco on peut apprécier La place de Armas, ses cathédrales et ses belles maisons coloniales, c'est une belle ville !
mercredi 21 janvier 2009
10 et 11 janvier 2009 : si on dansait sur le lac Titicaca ?
Contrairement à l'isla del sol, nous avons pris une petite excursion organisée de 2 jours pour les îles Uros, Amantani et Taquile. Toutes ces îles sont à 4 000 m d'altitude. C'est drôle, généralement les îles sont au niveau de la mer ! ! !
A 8h00, nous prenons le bateau et le beau temps n'est pas au rendez-vous. Après une heure sur le lac Titicaca nous arrivons sur une des îles Uros.
Les îles Uros sont des îles flottantes (environ 5O îles) composée d'une épaisse couche compacte de roseaux flottants. Les habitants vivent essentiellement de la pêche et du tourisme avec la vente d'objets artisanaux.
Sur ces îles, il y a véritable défilé de bateaux touristiques et cela ressemble, du coup, à un véritable parc d'attraction. Un peu trop de mise en scène à notre goût !
A savoir : la dernière véritable Uros vivant sur les îles Uros est décédée en 1959. Les indiens Aymara vivant aujourd'hui sur ces îles se font passer pour des descendants d'Uros mais il n'en est rien !
Une heure plus tard, nous reprenons le bateau pour nous rendre sur l'île Amantani à priori moins fréquentée que Taquile et plus sauvage. Nous passerons la nuit cette île et chez l'habitant : super ! on hâte !
Avant cela nous avons 3 heures de traversée à effectuer. Mais le trajet est long, très long, le bateau n'avance pas, une odeur très forte et incessante de fioul nous prend le nez et en plus de cela notre coeur est remué par les fortes vagues. Qui a dit qu'il n'y avait pas de vagues sur les lacs ? seulement en mer ????
Résultats des courses : le mélange fioul et vagues ont rendu malades 1/3 des passagers.
Ce n'est pas sans peine que nous arrivons, effectivement après 3 heures, à Amantani. Enfin la terre ferme !
On nous présente notre famille d'accueil pour la nuit et chez qui nous allons déjeuner et dîner : la famille Florentino.
Notre famille d'accueil est très sympathique même si elle ne parle que le Quechua. Ce sont des gens qui vivent de pas grand chose mais qui sont tout de même prêts à partager avec nous le peu qu'ils ont.
A 20h00, nous nous rendons à la salle des fêtes du village où une petite fête nous attend. Pour l'occasion et pour nous mettre aux couleurs locales la famille Florentino nous prête des tenues typiques de l'île. Nous nous prêtons au jeu et nous nous mettons à danser avec les gens du village ! c'est super sympa ! et les 2 groupes de musiques péruviennes mettent bien l'ambiance. Ouah ! quelle soirée !
Notre groupe essaie de se motiver avant de reprendre le bateau et croise les doigts pour ne pas revivre les petits désagréments de la veille ! Peine perdue à peine 15 minutes après notre départ un défilé de personnes blanchâtres se met en oeuvre ! les vagues sont encore plus chahutées que la veille et il est vraiment très difficile de ne pas se donner aussi en spectacle ! gardons les yeux rivés sur l'horizon, gardons les yeux rivés sur l'horizon ! Mais la moitié du bateau se met à gorge déployée à nourrir les poissons du lac Titicaca.
Une heure de trajet nous a paru une éternité ! nous arrivons enfin sur l'île Taquile l'estomac bien retourné et enchaînons directement une marche de 40 mn afin de nous rendre sur la place principale qui se situe en haut de l'île.
Une des particularités de cette île est que les habitants vivent dans un système communautaire où la répartition des cultures et des récoltes est faîte selon les besoins de chacun. Pour s'habiller les hommes tricotent des gilets et des bonnets et les femmes tissent des chemises en grosse toile. Pour savoir si un homme est célibataire il faut observer son bonnet, s'il est complètement rouge avec des motifs brodés il est marié et si le bonnet est pour moitié blanc et pour moitié rouge il est célibataire.
Nous redescendons de l'île après le déjeuner et pas très enthousiaste par l'idée de reprendre le bateau et affronter de nouveaux les vagues pendant 3 heures.
Finalement le trajet s'est bien déroulé, le vent était calme, le ciel était dégagé et les vagues quasi inexistantes.
Nous arrivons à 16h30 à Puno avec une satisfaction et une déception. La satisfaction bien sûr d'être arrivés sur la terre ferme mais surtout de notre passage sur l'île Amantani et notre déception, l'île Taquile car la visite a été vite expédiée.
Déception d'autant plus grande que nous sommes partis à 12h45 de l'île et qu'à 13h tous les dimanches tous les hommes de l'île se réunissent pour régler tous les problèmes de la communauté. C'est ce qu'on appelle laver son linge sale en public ! ! ! Cela aurait été intéressant de voir le déroulement de ces réunions et les éventuelles sanctions.
Demain, nous prenons un bus pour nous rendre à Cuzco une des plus belles villes d'Amérique du sud.
mardi 13 janvier 2009
7 et 8 janvier 2009 : Isla del sol
6 janvier 2009 : Copacabana
4 et 5 janvier 2009 : nous tournons La Paz ! ! !
1er janvier au 3 janvier 2009 : La Paz
Le troisième jour, nous prenons un bus afin de faire une ballade dans la « vallée de las animas ». Le cadre est vraiment sympa et calme. Cela nous change du brouhaha de La Paz.
samedi 10 janvier 2009
Merci
Nous sommes actuellement au Perou et demain nous allons visiter l'ile de Taquile et deux autres iles.
Nous essaierons de mettre a jour le site dans 3 jours.
Nous vous faisons de gros bisous
Steph n JD
samedi 3 janvier 2009
31 décembre 2008 : jour de l'an à La Paz
Pour bien commencer nous partons avec une heure de retard et un bus sur-excité par ce retard. En chemin, pour couronner le tout, nous nous arrêtons au moins 1 heure le temps que le chauffeur du bus change un pneu crevé et ensuite prenne le temps de casser la croûte. Ceci a eu aussi le don d'énnerver encore plus les passagers ! et nous, nous ne voyons pas le bout du trajet et ne sommes pas sûr de trouver une chambre de libre pour le réveillon. Et pour finir, nous avons le droit aux montées incessantes de vendeur de livres qui vous expliquent la vie, aux disciples de Jésus qui, après 40 mn de discours, vous disent que vous vivez dans le pêcher parce que vous ne leur avez pas donné de l'argent... et nous vous faisons grâce du reste !
Nous n'en pouvons plus ! Nous arrivons finalement vers 16h (au lieu de 13h30) à La Paz et il reste de la place dans l'hôtel que nous avions choisi ! Et vous savez quoi ? nous retrouvons à l'hôtel Marion et Ludo qui, après avoir fait Oruro, sont finalement remontés sur La Paz faute de transport et d'informations cohérentes pour se rendre à Sajama.
Cool ! on ne change pas une équipe qui gagne ! et quoi de mieux que de passer le réveillon avec des gens que l'on apprécie !
A 21h, nous nous rendons tous les 4 au restaurant « La québécoise ». Nous avons savouré : la soupe d'oignons (spécialité de la maison), le velouté de champignons, la crêpe de poulet, les ravioles aux langoustines, le poulet à l'estragon... succulent ! et bien sûr un petit cabernet sauvignon ! Nous avons passé une bonne soirée !
00h00 : Bonne Année 2009 à tous !
30 décembre 2008 : la loose... retour à Cochabamba !
La tête dans les chaussettes nous visitons tout de même le parc Ecoturistico Machia où l'association WARA YASSI essaie de réapprendre les lois de la jungle à des animaux ayant vécu en captivité (singes, perroquets, pumas...).
Nous nous sommes balladés 2 heures dans le parc (qui se trouve être une partie de la jungle amazonienne).
Au vu des conditions climatiques et du peu d'information fiable que nous avons pu obtenir, nous décidons finalement de nous rendre à La Paz pour passer le réveillon. Mais nous sommes dabord obliges de repasser par Cochabamba ! ! ! la loose ! ! !
29 décembre 2008 : Villa Tunari
Nous allons essayer de nous retrouver, tous les 4, à Cuzco afin de faire le Machu Picchu.
Au revoir Marion, Au revoir Ludo et bon voyage !
Nous arrivons à Villa Tunari en début d'après midi et sommes surpris par la chaleur étouffante des lieux. Il fait entre 35 et 40 degrés et super humide ! ouah ! nous n'avions plus l'habitude ! on se croirait en Asie !
C'est surprenant, car jusqu'à une demie heure avant notre arrivée à Villa Tunari il pleuvait énormément et là il fait super beau et chaud ! on se croirait en vacances : - )
Nous nous renseignons pour bouger dans la région mais avec la saison des pluies c'est très galère pour se déplacer voire même un peu dangereux. Tout à l'air compliqué pendant cette saison et trouver des gens qui sachent vous répondre encore plus ! ! ! ou alors quand quelqu'un vous indique comment vous rendre à un endroit il vous faut une seconde personne pour confirmer !
Cela nous agace un peu !
28 décembre 2008 : Cochabamba
Un peu triste nous sommes contraints de nous rendre à Cochabamba. Nous avions prévu de nous rendre à Santa Cruz, deuxième ville en nombre d'habitants, afin de faire les missions jésuites et les petits villages de cette région mais la route menant de Sucre à Santa Cruz a été fermée du fait des fortes pluies.
Nous arrivons donc le 28 décembre 2008 à Cochabamba une ville, moche, sans intérêt et bruyante. Les gérants de l'hôtel (ainsi que notre guide du routard) nous mettent en garde contre d'éventuels agressions si nous nous rendons sur la colline où se trouve le « Cristo de la Concordia » (un Christ de 33 m de haut ).
Il ne faut pas y aller seul ou à 2. Ca tombe bien nous n'avions pas prévu d'y aller et nous avons déjà assez vu de gens bizarres dans cette ville que nous n'aimons vraiment pas ! On nous dit aussi de faire attention aux faux policiers. Cela donne vraiment envie d'y rester !
Nous faisons un tour de la ville et décidons de partir le lendemain pour Villa Tunari.
27 décembre 2008 : un barbecue ça vous dit ?
Au menu, nous nous sommes régalés avec un petit verre de « Chufly » (une liqueur bolivienne mélangée à du sprite), du riz au fromage, des épis de maïs, de la viande de boeuf marinée dans du citron et grillée au barbecue... un régal !
26 décembre 2008 : visite de la maison de campagne
Le soir nous avons dégusté des bunelos « fait maison » et bu un « Api » (boisson à base de fruits rouge et de maïs)... mhum c'était bon ! qu'est-ce que nous sommes gâtés ! ! !
24 décembre 2008 : Noël en Bolivie
Les parents sont professeurs à l'université de Sucre et ont 4 enfants (étudiant en médecine, étudiante en école de commerce et étudiant en management).
Nous arrivons pour le réveillons vers 20h, ce qui est en fait très tôt chez eux, et pour passer le temps jusqu'au moment du repas nous jouons avec Cécilia la petite dernière de 7 ans et son père au Bingo (bien sûr une petite coupe de vin à la main !).
A 22h nous passons à table pour déguster le plat traditionnel de Noël du pays : « la Picana ». La picana est un plat à base de viande de boeuf, de bout de poulet, de riz et de maïs, le tout mijotant dans une sauce à base de vin blanc et de bière. Le tout est très bon et cela ressemble un peu à un boeuf bourguignon.
Tout au long du repas nous abordons beaucoup de sujets. Ce sont des gens très cultivés et intéressants.
A minuit, les parents réveillent la petite afin qu'elle ouvre ses cadeaux, mettent de l'encens sur du charbon, allument des bougies, pour ensuite lire des prières autour du sapin. Après ce rituel, la petite dernière de la famille ouvre ses nombreux cadeaux. Pour clôturer le rituel Cécilia, après avoir reçu ses cadeaux, finit par danser sur de la musique traditionnelle bolivienne.
Nous quittons ensuite la maison de notre famille d'accueil pour nous rendre dans la famille de la mère (deux rues plus haut). A l'arrivée, on nous sert un verre de vin rouge et nous faisons la connaissance du reste de la famille : cousins, cousines, grand-père, oncles... en bref, une belle réunion familiale. L'ambiance est bonne enfant.
Nous avons passé une très bonne soirée et c'était sympa de voir comment est célébrée la fête de Noël dans un autre pays même si dans l'esprit cela ressemblait beaucoup à un noël français.