La petite dame de la veille nous réveille à 6h pour le petit déjeuné. Elle nous a préparé un maté à la citronnelle pour avoir des forces pour la marche. Nous reprenons, tous les 4, la marche avec le guide pour atteindre le village de Maragua. D'après le guide ce village se trouve à 1h de marche (mais nous ne le croyons plus). Nans, Mélanie, Marion et Manu ont décidé de continuer la route sans guide (nous les comprenons !).
Jean-Dany a toujours un peu mal au genou, c'est pourquoi, nous décidons de nous arrêter à Maragua. Une journée de repos ne nous fera pas de mal et nous permettra de retrouver un autre guide plus compétent. La marche est une nouvelle fois assez difficile, nous escaladons (entre guillemet) de petites collines, et ça monte ça monte... avant de retrouver enfin ce qui semble être le chemin qui mène au village. Le guide a quand même eu l'honnêteté de nous avouer qu'on était un peu perdu. Pourtant, il suffisait juste d'avoir simplement de bons yeux car le chemin était en face de nous ! Nos 4 autres compères français sont d'ailleurs dessus... résultat des courses : nous arrivons au village après 3h de marche et non 1h.
Nous décidons de nous séparer de notre guide en lui disant bien ce que nous pensons de sa prestation. Dans le village, nous recroisons le groupe de Nans et décidons de prendre ensemble un guide pour la journée suivante (Cryspine sera notre guide). Un guide est indispensable car nous ne pouvons trouver seul, sans carte, notre route pour Potolo.
Maragua est un petit village au milieu d'un cratère qui à priori est né de l'impact d'une météorite. Super panoramas entre les hauts plateaux et les vallées. Les montagnes plissées offrent un dégradé de verts calcaires mélangés au rouge. Paysage lunaire un lieu hors du temps.
Nous continuons à marcher 15 mn pour nous rendre au petit village d'à côté et bien moins cher « Irumpampa ». Nous allons passer la nuit dans un refuge où les toilettes sont la nature. Une femme du village se propose de nous faire à manger. Nous avons droit à notre soupe de Quinoa.
Les gens du village n'ont rien et pourtant ce sont les personnes les plus gentilles et les plus généreuses que nous ayons rencontrées jusqu'à maintenant (avec Juan Carlos et Esperanza). Les femmes du village nous proposent même de noud préparer du pain cuit au feu de bois pour notre journée du lendemain (bien sûr à bon prix !).
L'après midi Jean-Dany se repose afin que son genoux tienne pour la marche de 8h pour se rendre à Potolo et moi je me promène avec le groupe dans les environs avec notre nouveau guide très gentil et professionnel : Cryspine.



Jean-Dany a toujours un peu mal au genou, c'est pourquoi, nous décidons de nous arrêter à Maragua. Une journée de repos ne nous fera pas de mal et nous permettra de retrouver un autre guide plus compétent. La marche est une nouvelle fois assez difficile, nous escaladons (entre guillemet) de petites collines, et ça monte ça monte... avant de retrouver enfin ce qui semble être le chemin qui mène au village. Le guide a quand même eu l'honnêteté de nous avouer qu'on était un peu perdu. Pourtant, il suffisait juste d'avoir simplement de bons yeux car le chemin était en face de nous ! Nos 4 autres compères français sont d'ailleurs dessus... résultat des courses : nous arrivons au village après 3h de marche et non 1h.
Nous décidons de nous séparer de notre guide en lui disant bien ce que nous pensons de sa prestation. Dans le village, nous recroisons le groupe de Nans et décidons de prendre ensemble un guide pour la journée suivante (Cryspine sera notre guide). Un guide est indispensable car nous ne pouvons trouver seul, sans carte, notre route pour Potolo.
Maragua est un petit village au milieu d'un cratère qui à priori est né de l'impact d'une météorite. Super panoramas entre les hauts plateaux et les vallées. Les montagnes plissées offrent un dégradé de verts calcaires mélangés au rouge. Paysage lunaire un lieu hors du temps.
Nous continuons à marcher 15 mn pour nous rendre au petit village d'à côté et bien moins cher « Irumpampa ». Nous allons passer la nuit dans un refuge où les toilettes sont la nature. Une femme du village se propose de nous faire à manger. Nous avons droit à notre soupe de Quinoa.
Les gens du village n'ont rien et pourtant ce sont les personnes les plus gentilles et les plus généreuses que nous ayons rencontrées jusqu'à maintenant (avec Juan Carlos et Esperanza). Les femmes du village nous proposent même de noud préparer du pain cuit au feu de bois pour notre journée du lendemain (bien sûr à bon prix !).
L'après midi Jean-Dany se repose afin que son genoux tienne pour la marche de 8h pour se rendre à Potolo et moi je me promène avec le groupe dans les environs avec notre nouveau guide très gentil et professionnel : Cryspine.
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