vendredi 26 décembre 2008
21 décembre 2008 : le retour à Sucre
20 décembre 2008 : sur la route de Potolo
Jean-Dany n'a plus mal au genou ce qui est réconfortant car nous avons 8h de marche jusqu'à Poloto. Nous commençons par « escalader » une petite montagne. La rando est plus facile que celles derniers jours et Crypine prend le temps de nous attendre et de nous raconter les coutumes locales. La balade est agréable et les paysages sont toujours aussi beaux. Nous croisons beaucoup de villageois avec leurs troupeaux de vaches. Les gens sont assez surpris de nous voir ici dans cet endroit retiré. Ils sont curieux de savoir de quel pays nous venons.
Nous faisons un détour d'une heure pour aller voir des empreintes de dinosaures à Ninu Mayu. Le reste de la balade se fait tranquillement sur un chemin bien dessiné et nous voyons au loin le village de Potolo.
Nous finissons notre route sans Cryspine car le reste du chemin étant simple nous lui proposons de rentrer à Irupampa pour retrouver sa famille. La fin du parcours se fait à travers les champs à la rencontre des paysans labourant leur terre avec des boeufs.
Nous arrivons à Potolo et cherchons un endroit pouvant accueillir 8 personnes. Il est 15h30, tous les habitants sont dans les champs, le village est vide de ses habitants et nous devons attendre 18h pour avoir accès à une chambre sommaire. Il n'y a toujours pas de toilettes et cela devient un peu problématique car nous ne sommes pas dans un village mais dans une petite ville et là nature est un peu loin pour nos besoins. Pour notre dîner, Nans nous a trouvé une femme qui a bien voulu nous cuisiner un petit repas chaud car en ce moment il n'y a pas de restaurants d'ouverts. Au menu nous avons eu des oeufs avec du riz ce qui a fait notre bonheur.
19 décembre 2008 : et on continue ...
Jean-Dany a toujours un peu mal au genou, c'est pourquoi, nous décidons de nous arrêter à Maragua. Une journée de repos ne nous fera pas de mal et nous permettra de retrouver un autre guide plus compétent. La marche est une nouvelle fois assez difficile, nous escaladons (entre guillemet) de petites collines, et ça monte ça monte... avant de retrouver enfin ce qui semble être le chemin qui mène au village. Le guide a quand même eu l'honnêteté de nous avouer qu'on était un peu perdu. Pourtant, il suffisait juste d'avoir simplement de bons yeux car le chemin était en face de nous ! Nos 4 autres compères français sont d'ailleurs dessus... résultat des courses : nous arrivons au village après 3h de marche et non 1h.
Nous décidons de nous séparer de notre guide en lui disant bien ce que nous pensons de sa prestation. Dans le village, nous recroisons le groupe de Nans et décidons de prendre ensemble un guide pour la journée suivante (Cryspine sera notre guide). Un guide est indispensable car nous ne pouvons trouver seul, sans carte, notre route pour Potolo.
Maragua est un petit village au milieu d'un cratère qui à priori est né de l'impact d'une météorite. Super panoramas entre les hauts plateaux et les vallées. Les montagnes plissées offrent un dégradé de verts calcaires mélangés au rouge. Paysage lunaire un lieu hors du temps.
Nous continuons à marcher 15 mn pour nous rendre au petit village d'à côté et bien moins cher « Irumpampa ». Nous allons passer la nuit dans un refuge où les toilettes sont la nature. Une femme du village se propose de nous faire à manger. Nous avons droit à notre soupe de Quinoa.
Les gens du village n'ont rien et pourtant ce sont les personnes les plus gentilles et les plus généreuses que nous ayons rencontrées jusqu'à maintenant (avec Juan Carlos et Esperanza). Les femmes du village nous proposent même de noud préparer du pain cuit au feu de bois pour notre journée du lendemain (bien sûr à bon prix !).
L'après midi Jean-Dany se repose afin que son genoux tienne pour la marche de 8h pour se rendre à Potolo et moi je me promène avec le groupe dans les environs avec notre nouveau guide très gentil et professionnel : Cryspine.
18 décembre 2008 : à nous la campagne !
Après 1h30 de route le camion s'arrête car devant nous un petit bus est à moitié dans le ravin et nous empêche de continuer. Heureusement, il n'y a pas de blessé et tous les passagers sont hors du bus. Nous avons le choix entre attendre 2 à 3 heures, le temps que le bus soit degagé, ou finir à pied le trajet. Nous optons pour finir à pied car selon notre guide nous ne sommes qu'à 30 mn de Chataquilla, notre destination.
Dans le camion, nous avons fait la connaissance de 2 couples de français très sympas : Mélanie, Nans, Marion et Manu qui veulent faire le même treck que nous sauf qu'ils n'ont pas de guide, de fait, il se greffe a nous. Le treck commence donc plus tôt que prévu du fait de l'incident. Ca monte, ça monte et ça monte encore et notre guide nous trouve toujours des raccourcis des plus surprenants. 1h30 plus tard, nous arrivons au véritable point de départ de notre rando.
Le treck commence par le chemin des incas et de beaux paysages (2h de marche). Pendant la ballade Alex, le guide, est toujours loin loin devant nous et pourtant nous marchons à un bon rythme. Nous arrivons ensuite à un village où nous achetons quelques vivres. De là, nous devions passer la rivière pour atteindre le village où nous devions passer la nuit. A la surprise de super Alex, la rivière est trop haute pour la traverser. Nous devons donc faire un détour pour atteindre un pont et l'autre rive. Nous revoilà donc repartis sur un bon pas. Les raccourcis se succèdent à flanc de montagne, nous n'en finissons pas de gravir les pentes abruptes. La fatigue commence à se faire ressentir, le groupe commence à être exaspéré par le comportement du soit disant guide qui se trouve vraiment très très loin devant nous. Nous marchons pourtant toujours à un bon rythme.
Jean-Dany a de plus en plus mal à son genou droit, Nans et Ludovic lui confectionnent avec un couteau suisse un beau bâton de marche robuste de pèlerin. Le genou ayant enflé les gars décident de lui confectionner une attelle de fortune. Nous devons donc ralentir le rythme ce qui déplaît au guide. Les paysages sont magnifiques mais commencent à avoir un goût amère. La nuit ne va pas tarder à tomber et nous ne voyons toujours pas le bout du chemin. Super Alex ne cesse de répéter que nous ne sommes plus qu'à 3O mn du refuge mais rien n'arrive... Nous lui demandons donc de trouver un endroit où passer la nuit car il se fait tard. De là, nous arrivons dans un très petit village, « Socapampa », au milieu des montagnes et à coté d'une rivière. Alex négocie avec le maire du village pour pouvoir passer la nuit dans l'école. Afin de pouvoir prendre une décision, le maire souhaite réunir son conseil municipal. Une réunion s'organise avec nous dans la mairie, le tout à la lumière de la bougie. Nous avons droit à un discours de bienvenu du maire qui semble être dans un état second (overdose de coca mélangé sûrement à de l'alcool).
Nous assistons depuis quelques minutes à une scène surréaliste, c'est assez difficile à retranscrire et à tout décrire. Il faut voir la tête et le discours du maire pour comprendre, surtout avec la lumière de la bougie sur son visage !
Après nous avoir remercié, nous les americains, d'être venus dans son village, son premier adjoint, sans prévenir, prend la parole en Quechua. Nous applaudissons par politesse lson intervention et il n'est pas peu fière de sa prestation. Nous les remercions de leur hospitalité et nous avons enfin accès a l'école après l'accord de tout le conseil.
Tous les gens du village nous apportent ensuite des couvertures et un matelas de sport pour pouvoir passer la nuit. Un petit bout de femme nous improvise une soupe de maïs avec de la farine (très bonne). Nous pouvons maintenant tous nous reposer, après ces 8h de marche en montagne, tous en rang d'oignons sur le matelas « Dima ».
Nous avons également pris une décision, nous voulons quitter notre guide !
14 décembre au 18 décembre 2008 : la ville de Sucre.
Tous les matins nous prenons de bons jus de fruits frais pour presque rien et dégustons des Saltenas, des Santa Clara (chausson en pâte feuilletée avec du poulet et des légumes) ou encore des papas reyanas (une grosse pomme de terre avec à l'intérieur des légumes). Un vrai régal ! Nous nous plaisons bien ici !.
13 décembre 2008 : la mine de Potosi
La journée débute tranquillement avec la visite d'une boutique et d'un marché où l'on nous présente tout ce dont ont besoin les mineurs pour travailler. A la fin de cette première visite nous achetons (Marion, Stéphanie, Ludovic et JD) du bâton de dynamite, des feuilles de coca, des cigarettes... afin de distribuer ces présents aux mineurs que nous rencontrerons dans la mine.
Nous enchaînons avec la visite de la raffinerie où sont traités tous les minerais rapportés par les mineurs. Ces minerais sont analysés afin de connaître leur teneur en argent, plomb, zinc... vient ensuite la séparation des différents matériaux. C'est un endroit assez dangereux pour ceux qui y travaillent car beaucoup de produits chimiques y sont utilisés.
Dans la mine, les températures peuvent atteindre 50°, l'obscurité est reine, la poussière est très abondante, les passages sont très étroits et risqués, et on peut se perdre très facilement avec les milliers de galeries (un vrai gruyère cette mine !)
Nous commençons la visite, ensemble, tous les 4 (Marion, Stéphanie, Ludovic et JD) mais au bout d'une demie-heure nous sommes obligés de nous séparer car les filles ne se sentent plus de continuer tellement les passages deviennent étroits et la chaleur pesante. Ludovic et moi partons avec Mabel (notre guide) et Marion et Stéphanie partent avec Reynaldo (assistant de Mabel) dans des galeries plus aérées et plus accessibles.
Pendant les 1h30 que nous avons effectuées sans les filles nous avons eu par moment du mal à respirer avec la chaleur, la poussière, l'altitude (environ 4 000 mètres). Nous avons quasiment marché tout le temps courber et parfois même rampé pour accéder à certaines galeries. C'était physique et il fallait avoir le moral solide pour continuer car parfois nous nous demandions si nous allions pouvoir passer dans la galerie suivante ou pouvoir faire demi-tour. Il ne fallait vraiment pas être gros. C'était parfois un peu oppressant !
Pendant notre visite de la mine nous avons fait rapidement la connaissance d'Alberto. Il avait très peu de place pour travailler et à coup de marteau et de burin frappait dans la pierre afin de pouvoir placer sa dynamite dans la roche. Les conditions dans lesquelles travaillait cet homme était vraiment pénible. Pour accéder à sa « grotte » nous avons rampé et il faisait vraiment très chaud et une fois arrivés auprès de lui nous tenions à peine à 3.
Nous nous doutions que de travailler dans une mine était pénible mais cette visite nous a montré que nous étions loin de la réalité ! Régulièrement des mineurs meurent dans la mine, l'âge de la retraite est à 65 ans mais en moyenne un mineur ne vit que 45 ans alors autant vous dire qu'ils n'en profitent pas beaucoup de la vie et de leur famille. En plus des conditions difficiles dans lesquelles ils travaillent ils doivent tout payer : matériel, l'analyse des échantillons de minerais extraits dans la mine... à la fin du mois il ne leur reste pas grand chose pour manger !
mercredi 24 décembre 2008
11 décembre 2008 : Potosi
Le lendemain matin nous faisons la connaissance de nos voisins de chambre : Marion et Ludovic (mon confrère réunionnais). Le courant passant bien entre nous, nous décidons de visiter la ville ensemble et de visiter le lendemain la mine de Potosi. Marion et Ludovic sont aussi en Amérique latine pour 6 mois et on prévu à une exception près de faire les mêmes pays que nous ! Nous sentons deja que nous allons bien nous entendre et qu'il est possible que nous fassions un bout de chemin ensemble.
mardi 23 décembre 2008
Bonnes Fetes de fin d'annee
Nous nous excusons de ne pas pouvoir mettre a jour plus souvent le blog mais les connections ne sont pas toujours tres bonnes en Bolivie.
Gros bisous a tous
Steph n JD
6 décembre au 9 décembre 2008 : le sud Lipez et salar d'Uyuni
Nous partons de Tupiza afin de visiter le sud Lipez et le salar d'Uyuni (4 jours en 4x4) en compagnie de Pierre, un français qui voyage pour 5 ans (un an par continent), Marco, un homme venu tout droit d'Alaska et qui travaille 5 mois par an du fait des conditions climatiques de son pays (le dernier trappeur), notre guide Juan Carlos et la cuisinière Esperanza (sa femme). Le décor change au bout d'une heure pour enfin se démarquer de celui d'Argentine : vastes et très valonés.
Première journée :
Nous traversons des petits villages très pauvres et perdus au milieu de nul part. Les gens vivent, dans cette région, soit de l'extraction de cuivre des montagnes soit de la culture du Quinoa ou de pommes de terre. Nous faisons un premier arrêt dans le village de la famille de notre guide Juan Carlos puis un second dans celui de son épouse Esperanza. Cela nous permet ainsi de voir comment vivent les gens dans les villages retirés. Nous passons notre première nuit à San Antonio de Lipez (4 200 m d'altitude). Notre dortoir est assez rudimentaire et il fait très froid mais pour autant l'ambiance est joyeuse. Esperanza nous sert un succulent repas et Marco, notre homme venu de l'Alaska, nous fait profiter d'un bon vin bolivien qu'il a acheté pour l'occasion (voilà un homme qui a du savoir vivre !)
Deuxième journée :
Nous avons à peine dormi 2 heures car nous avons ressenti les effets de l'altitude : impossible de dormir et un léger mal au crâne. D'après Marco et le guide, il faut boire beaucoup et prendre des feuilles de coca la veille et les jours suivants d'une ascension. Nous nous levons à 4h00 et malgré l'effet de l'altitude et du manque de sommeil nous poursuivons notre route et admirons les superbes décors qui défilent sous nos yeux : Laguna verde, le volcan Uturuncu (6008 m), le désert de Dali (Superbe !)... Là nous ne sommes plus c'est sûr en Argentine ! Nous passons la nuit à à Huayllajara. Malheureusement et contrairement à la nuit précédente nous ne sommes pas seuls dans notre refuge. Une trentaine de 4x4 de touristes squattent les lieux (environ 120 personnes). Malgré le bruit assourdissant, provoqué par certains touristes, nous ne nous laissons pas décourager et testons 2 nouvelles bières (Huari et Bock). A 4 000 m l'effet de la bière ne se fait pas attendre, heureusement Esperanza nous a préparé un assortiment de spécialité bolivienne. Une fois de plus, Esperanza nous laisse sans voix ! quelle cuisinière !
Troisième journée :
Cette nuit nous avons bien dormi. Nous commençons à nous habituer à l'altitude. Nous nous réveillons à 6h00 pour admirer la Laguna Colorada (4 270 m) avec son eau de couleur marron et ses flamants rose. Le cadre est sympa mais les flamants rose sont malheureusement trop loin pour notre appareil photo. Nous passons ensuite près des Lagunas Canapa, Hedionda, Charcota, Honda et Laguna Ramaditas. Nous nous arrêtons à une de ces lagunas pour observer de plus près les flamants rose. Cette fois-ci, nous sommes plus chanceux car ils sont à peine à 20 mètres. La nuit tombe et nous passons la nuit dans une véritable maison de sel proche du salar d'Uyuni. C'est très original et assez amusant !
Quatrième journée :
Il a plu toute la nuit, nous croisons les doigts afin qu'il ne pleuve plu dans le salar car nous avons attendu ce moment avec impatience. Nous mettons nos bagages sur le toit du 4x4, prenons la route, rentrons sur le salar et la pluie se remet à battre ! Croisons les doigts plus fort tous ensemble, allez Pierre, Marco, Stéphanie et Jean-Dany, on a dit plus fort ! ! ! Il paraît que c'est la première pluie de la saison sur le salar. 30 mn plus tard, la pluie s'arrête et nous sortons tous du 4x4, avec quelques crampes aux doigts, pour prendre des photos. Marco ne manque pas d'imagination pour les photos un peu loufoques. Nous enchaînons photos sur photos et toujours avec des figures accrobatiques délirantes ! finalement grâce à la pluie nous avons pu obtenir des photos très différentes de celles prises dans le salinas grande d'Argentine. Nous avons bien passé au moins 45 mn à nous éclater ! nous nous sommes tellement bien amusés que Juan Carlos et Esperanza ont voulu aussi être de la partie. Ils sont drôles ces 2 là !
Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, notre excursion de 4 jours s'achève et nous nous arrêtons à Uyuni. Nous avons passé d'excellentes journées avec Juan Carlos et Esperanza. Ce sont 2 personnes adorables et drôles, ils nous ont fait passé d'agréables moments et Esperanza est une excellente cuisinière !
lundi 22 décembre 2008
5 décembre 2008 : premier galop !
Superbe journée pour faire du cheval ! En revanche, j'ai un peu la trouille car c'est la première fois que je vais faire du cheval ! Mais dans un cadre comme celui-ci je suis ultra motivé ! et puis je n'en referai pas de si tôt ! Il est 10h00, on nous donne un chapeau de cow boy et quelques conseils pour bien « driver » notre cheval avant de prendre le départ. A peine le temps de dire ouf ! et nous sommes partis pour 3 heures de ballade, les chevaux sont très calmes. C'est le pied ! nous sommes seulement 4 et le cadre est comme nous le pensions : sympa ! La ballade s'achève comme prévue après 3 heures et je suis surpris car nous étions 3 sur 4 dans le groupe à n'avoir jamais fait du cheval et nous avons fait du trot et quelques fois du galop. Pour une première c'était un peu rapide comme progression et je n'étais pas toujours très fier sur le cheval. Mais bon c'était excellent je m'en souviendrai ! J'ai oublié de préciser que mon cheval avait la classe ! (JD)
mardi 16 décembre 2008
4 décembre 2008 : la Bolivie
Arrivé à Tupiza, nous organisons aussitôt notre programme des prochains jours : ballade à cheval pour voir la Puerte del Diablo, la vallée de los machos et 4 jours dans le sud Lipez et le salar d'Uyuni (plus grand salar au monde). Vivement demain ! (JD).
mercredi 3 décembre 2008
3 décembre 2008 : dernier jour en Argentine
Maintenant à nous la Bolivie !
29 novembre au 1er décembre 2008 : sur la Ruta 40
Des Salinas Grandes, le plus grand salar d'Argentine, en passant par Cachi, Cafayate et Salta, nous avons admiré de très beaux paysages et profité du charme de petits villages de la région.
Le beau temps n'a pas toujours été au rendez-vous, malheureusement pour les couleurs des décors et pour les photos, mais nous avons tout de même apprécié la diversité des paysages. Nous sommes passés par des paysages désertiques, parfois lunaires, martien, et parfois très verdoyants.
Les moments forts de ces 3 jours :
- les ruines pré-inca de Santa Rosa de Tastil,
- l'anfitéatro (énorme faille dans une montagne) de
-
- les vallées Calchaquies.
Les provinces de Salta et de Jujuy (la province de Jujuy et non la ville de Jujuy) sont vraiment à voir !
28 novembre 2008 : de Iruya à Pumamarca
Une petite nuit à Iruya et nous reprenons la route en direction de Pumamarca où nous passerons la nuit. Pumamarca est un site classé au Patrimoine Mondial de l'Unesco pour sa montagne aux 7 couleurs : Cerro de Siete Colores.
Sur le chemin nous nous arrêtons à Uquia, petit village à
Nous faisons ensuite une petite halte, avant d'arrivée à Pumamarca, pour voir un monument moderne symbolisant le passage du Tropique du Capricorne.
Pumamarca signifiait dans la langue inca : petit lion.
Une heure de ballade sur le chemin de Los Colorados et nous comprenons pourquoi ce site à été classé. C'est exceptionnel, c'est comme si l'on avait mis en couleur un vieux film en noir et blanc. Les couleurs sont superbes et le décor nous en met plein plein les yeux. Avec le ciel bleu et le soleil l'endroit paraît même irréel. Ce site est l'un des plus beaux endroits que l'on ait vu en Argentine.
27 novembre 2008 : de Salta à Iruya
Nous nous levons à 5h50 pour découvrir la région de Salta et de Jujuy. Nous avons dormi à peine 4 heures car nous avons profité d'un barbecue organisé par notre hôtel et qui s'est terminé plutôt tard.
Nous visitons Tilcara qui signifie « étoile filante » en quechua (non non ce n'est pas un village avec des décathlons partout). Le village est très mignon et ses habitants sont typés « indien » ce qui change du reste de l'Argentine. Nous repartons ensuite sur Humahuaca qui est aussi un village quechua. Nous faisons la visite du village, entre l'église, la place de la liberté et aussi les bâtiments coloniaux. Malgré les touristes le village ne perd pas de son charme et de son calme. Nous décidons ensuite de partir sur Iruya, pour ce faire, nous prenons un chauffeur et ce n'était pas du luxe car nous avons fait plus de 3h de route sur des chemins non goudronnés (pour faire seulement
C'est un village vraiment perdu dans la montagne. C'est vraiment magnifique! Le village est en pente, les rues sont étroites et une voiture passe a peine. Il y a beaucoup de femmes et d'enfants dans le village et on ne voit pas beaucoup d’hommes car ils travaillent à l'extérieur du village. La sérénité et le calme de ce village nous ont ravi et la vue est magnifique ! Nous devons pourtant repartir le lendemain matin. Je serais bien restée plus longtemps! (SL)
25 novembre 2008 : Salta
lundi 24 novembre 2008
23 novembre 2008 : ça roule pour nous !
Même si nous avons quelques courbatures de la veille et un peu mal aux fesses nous louons de nouveau des vélos pour visiter la ville de Mendoza. Nous commençons par la visite du parc San Martin. Le parc San Martin a été conçu par un français et sa conception ressemble un peu à celle du bois de Boulogne. Découvrir la ville en vélo le dimanche est agréable car il n'y a quasiment pas de trafic, on peut ainsi la découvrir tranquillement. Belle journée !
Demain nous reprenons le bus pour nous rendre à Salta au nord du pays.
22 novembre 2008 : Saber beber es saber vivir (*)
Louer des vélos et déguster les vins proposés par les Bodegas (caves à vin) de Maipu (petite ville proche de Mendoza) ça c'est la liberté ! ! !
Nous commençons par visiter le musée du vin où l'on nous explique comment était fait le vin le siècle dernier et aujourd'hui. Nous finissons bien sûr par la dégustation d'un vin : pas terrible !.
Il n'est que 10h du matin et il fait déjà 27 degrés autant dire que l'alcool monte vite. Nous continuons ensuite notre balade à vélo vers une distillerie de liqueurs qui fait aussi son chocolat. Nous dégustons 2 liqueurs : Dulce de leche et Irish cream. C'était pas mal du tout. Dulce de leche est une liqueur au caramel artisanal et l'Irish cream au goût est assez proche du Baileys.
Bien réchauffés nous reprenons la route vers une seconde bodega. Nous sentons de moins en moins la route et pourtant ce n'est que du faux plat... le vin y est peut-être pour quelque chose.
De bodega en bodega nous finissons la fin de journée par la bodega de la famille « Di Tommaso ». Le cadre est vraiment agréable, au milieu des vignes, nous dégustons du bon vin et le propriétaire de la plantation qui s'est prit de sympathie pour nous, nous fait goûter plusieurs de ses vins et même le meilleur de ses vins : royal ! C'est la meilleure bodega que nous ayons faite : les vins sont très bons, la visite guidée intéressante et le propriétaire des lieux est un vrai passionné !
Nous commençons vraiment à sentir l'effet de l'alcool. C'est avec un grand sourire et après une bonne pause que nous reprenons la route pour rendre les vélos à l'agence. La route nous paraît bien plus facile qu'à l'aller, qu'est-ce que nous sommes bien sur nos vélos ! nous ne sentons même plus les 22 Km effectués dans la journée.
Le concept découvrir les caves à vin en vélo est un excellent concept ! Notre seule deception ne pas pouvoir ramener des bouteilles !
(*) Savoir boire c'est savoir vivre
21 novembre 2008 : Mendoza
Nous voilà arrivés dans la capitale du vin, Mendoza, et on sent déjà que nous allons être bien là ! Du vin, du pain... bon pour le vin c'est possible, le pain aussi mais pour le bon petit camembert ce sera pour une prochaine fois car on ne trouve que du fromage à pâte dur essentiellement !
Nous organisons pour le lendemain une excursion pour la route des vins dont le concept est « Bike and Wines ».
19 novembre 2008 : Bariloche
Nous sommes actuellement sur le côté ouest de l'Argentine et nous remontons progressivement afin d'atteindre la Bolivie. Nous comptons passer plus de temps dans le nord (Mendoza, Salta, Jujuy...) qui est légèrement moins cher que la Patagonie. Les prix ont quasiment doublé par rapport aux références de notre guide de voyage et pourtant nous avons avons la dernière édition. Bariloche est la station de ski des argentins. La ville est entourée de montagnes, de lacs et de sapins. Nous en profitons pour faire une petite randonnée et allons jusqu'au « Cerro Campanario » , de là nous prenons un télésiège pour accéder à une vue panoramique sur tous les alentours.
17 novembre 2008 : Le glacier Perito Moreno
Nous avons quitté Ushuaia pour nous rendre au glacier Perito Moreno qui se trouvent au sud-ouest de l'Argentine. Sa superficie est l'équivalent d'une ville comme Buenos Aires ! Autant dire qu'il en impose ! Il est vraiment superbe ! Nous l'avons contemplé des passerelles qui se trouvent juste en face mais aussi le toucher en y faisant un mini-trek de 2h30 avec un groupe de 12 personnes. Avec son bleu turquoise, ses reliefs variés, ses craquements et ses morceaux de glace qui s'effondrent avec fracas, il nous a impressionné. Le bouquet final de cette journée : une petite table au beau milieu du glacier et un apéro organisé par l'agence avec du Whisky et pour glaçon des morceaux du Perito Moreno ! La classe ! inoubliable !
Le soir, nous avons fait connaissance d'Abraham et Marie-Lyne, un couple de sud-africain, vraiment sympa ! Nous avons dîné ensemble et ils nous ont donnée quelques bonnes adresses pour manger, dormir et pour les excursions au nord de l'Argentine mais surtout en Bolivie.
Depuis le début de notre voyage, c'est le 3e couple que nous rencontrons et avec qui nous avons passé un agréable moment. Il y a eu eu Marcel et Marie, un coupe le vieux routards français amoureux des voyages et Mike et Jane de Liverpool.
vendredi 14 novembre 2008
13 novembre 2008 : Canal de Beagle
De bon matin, sous une pluie et un vent a decorner les boeufs, nous prenons un petit bateau pour naviguer sur le canal de Beagle. Nous avons bien choisi notre jour. Au programme : observer les Comorans, les lions de mer, une ballade sur un ile en face d'Ushuaia afin d'avoir une vue panoramique sur la ville. La mer etant tres agitee nous n'avons pas pu acceder au phare des "Eclaireurs" A Ushuaia le temps change tres vite et assez souvent nous avons donc pu apprecier les acalmies et l'excursion.






